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Une mère savoure un repas tranquille à la maison tandis que ses enfants s'en vont, illustrant ainsi les aléas des semaines en matière de garde partagée.
vie de famille

Garde alternée : deux semaines, deux rythmes

Talina
Talina

Ils sont partis dimanche soir. On est lundi, et le frigo est encore rempli pour quatre.

Voilà le gros paquet de poulet que tu as acheté vendredi parce que tout le monde était là. Des yaourts que plus personne ne mange. Un sac de carottes pour une soupe que tu devais faire mercredi, quand il y avait encore des gens à qui la servir.

Bienvenue dans l’univers de la cuisine en coparentalité : non pas un seul foyer qui rétrécit de temps en temps, mais deux semaines totalement différentes qui, par hasard, partagent la même cuisine.

Une semaine n’en vaut pas une autre

Pendant la semaine chargée, tout est une question de timing. Tout le monde rentre à des heures différentes, quelqu’un doit aller à l’entraînement, quelqu’un a faim tout de suite et, bien sûr, quelqu’un n’a soudain plus envie de ce qui était encore son plat préféré le mois dernier.

Dans ces moments-là, on veut avant tout que les repas soient faciles à préparer. De grandes portions, des plats qui plaisent à tout le monde, des provisions en quantité suffisante et le moins de discussions possible vers 18 heures.

Et puis vient l’autre semaine.

Pas quatre assiettes à remplir, pas de course contre la montre et personne qui demande quand le dîner sera prêt. Au début, cela peut demander un petit temps d’adaptation, mais cela procure aussi un délicieux sentiment de liberté. On peut manger quand on veut. Choisir quelque chose que les enfants n’aimeraient jamais. Dîner à sept heures et demie parce que tu es d’abord allé faire du sport. Ou enfin te régaler de ce curry bien épicé sans avoir à justifier le moindre grain de piment.

Seulement, une telle semaine exige une toute autre façon de s’organiser.

Ne faites pas vos courses comme pour une semaine normale

L’erreur classique consiste à faire ses courses comme si les deux semaines étaient à peu près identiques. Or, elles ne le sont pas.

Pendant la semaine chargée, le lait, le pain, les fruits et les yaourts disparaissent parfois plus vite que vous ne pouvez les réapprovisionner. Pendant la semaine calme, ce même réfrigérateur peut encore paraître remarquablement bien rempli le jeudi par rapport au lundi.

Et c’est là que naît le gaspillage. Vous achetez automatiquement des quantités adaptées au rythme auquel vous êtes habitué, alors que votre agenda est déjà passé à l’autre semaine.

Il est utile de considérer ces deux semaines comme deux programmes distincts. La semaine chargée exige du volume, de la prévisibilité et des astuces pratiques. La semaine calme peut être plus modeste, plus flexible et peut-être même un peu plus adaptée à vos goûts.

La semaine calme ne doit pas forcément être une semaine de cuisine

L’avantage de manger seul, c’est que personne ne fait de remarques sur le menu. L’inconvénient, c’est qu’il n’y a personne non plus à table pour attendre avec enthousiasme ce que vous avez préparé.

Et là, cuisiner un repas élaboré pour une seule personne peut soudain sembler représenter beaucoup de travail. Une planche à découper, deux casseroles et la moitié de la cuisine remplie de vaisselle pour une seule assiette de pâtes ? Parfois, volontiers. Parfois, absolument pas.

Cela ne signifie pas pour autant que cette semaine tranquille doive automatiquement se résumer à des tartines et des crackers. Vous pouvez au contraire décider à l’avance de ce dont vous avez vraiment envie. Peut-être cuisinerez-vous un soir un plat que les enfants n’aiment pas et en mangerez-vous encore le lendemain. Peut-être vous verrez-vous avec des amis. Peut-être irez-vous chercher quelque chose à manger. Et peut-être préparerez-vous quelques bons petits plats à l’avance pour les soirs où vous n’aurez vraiment pas envie de vous occuper de quoi que ce soit.

Ce qui est bien, c’est que cette semaine peut se dérouler bien plus à votre rythme.

Décidez semaine par semaine, pas mois par mois

C’est aussi pour cela que pouvoir choisir chaque semaine chez CrowdCooks est si pratique pour les parents qui partagent la garde.

Certaines personnes commandent surtout pour toute la semaine, car entre le travail, les devoirs et les loisirs, les repas doivent avant tout être prêts rapidement. D’autres font exactement le contraire : elles n’ont aucun problème à cuisiner pour les enfants, mais pendant les semaines plus calmes, elles préfèrent ne pas avoir à se mettre aux fourneaux tous les soirs pour elles-mêmes.

Et certaines semaines, on ne commande tout simplement rien. C’est très bien aussi.

L’essentiel, c’est de ne pas avoir à décider à l’avance comment s’organisera votre foyer le mois suivant. Le jeudi, vous savez à quoi ressemblera la semaine à venir et vous pouvez choisir ce qui vous convient le mieux.

Trois choses à essayer la semaine prochaine

  • Faites deux petites courses plutôt qu’une seule grosse. Le vendredi avant leur arrivée et le lundi après leur départ, ce sont deux courses différentes.
  • Préparez un repas pour toute la semaine au lieu de cinq. Manger le même plat au four deux fois dans la semaine, ça va très bien, et personne ne s’en souviendra.
  • Décide à l’avance du dîner de la semaine calme, et non pas à 19 heures quand tu n’as plus envie de t’en occuper.

Vous ne gérez pas un foyer qui est parfois plus petit. Vous en gérez deux, et ils vous demandent chacun quelque chose de différent.

Dès que vous les planifiez séparément, la « semaine calme » n’est plus celle où vous vous contentez de manger n’importe quoi, et la « semaine chargée » ne commence plus par la question « qu’est-ce qu’on mange ce soir ? ».

Vous ne savez pas encore pour quelle semaine vous aimeriez utiliser CrowdCooks ? Découvrez le menu de cette semaine: douze plats, une sélection différente chaque semaine, et vous pouvez sauter une semaine si vous le souhaitez.

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